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Histoire de la commune de Chef-Boutonne

Le patrimoine de la commune de Chef-Boutonne

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Photo Maire

Fabrice Michelet,
Maire

"Comme chacun le sait, la commune de Chef-Boutonne bénéficie de 2 fleurs dans le cadre du label national « villes et villages fleuris ». Nous avons donc été auditionnés au cours de cet été, comme prévu, 3 ans après avoir reçu la 2ème fleur en 2014. Après avoir pris connaissance du rapport établi par nos soins, le jury a réalisé une visite de notre commune pour voir concrètement la gestion générale de nos espaces publics.

Sans pour autant avoir aujourd’hui le résultat du passage de ce jury, différents sujets ont été évoqués et notamment la gestion des espaces publics sans pesticides. Nous avons débuté la réduction massive de l’emploi de ces produits phytosanitaires en 2009 et nous bénéficions aujourd’hui, d’une certaine expertise en ce domaine, contrairement à certaines communes qui débutent tout juste leur mutation.

Les seuls lieux où, jusqu’en 2016, nous utilisions ces produits nocifs, étaient nos 3 cimetières. Cette année, nous avons souhaité anticiper la loi qui va s’imposer à toutes les communes dans quelques mois.

Je reconnais que la mutation n’est pas simple pour gérer notamment les espaces entre les tombes. L’herbe reprend vite ses droits. Nous avons essayé et allons expérimenté des techniques différentes pour gérer au mieux ces herbes.

Mais une chose est sûre : il faudra s’habituer à voir plus d’herbes. Certaines communes enherbent complètement leurs cimetières, d’autres tâtonnent aussi pour relever ce nouveau défi, d’autres préfèrent ne pas se poser encore la question de ne plus employer ces produits toxiques. Pourtant, l’interdiction arrive vite.

Nous avons fait le choix collectif d’anticiper, d’expérimenter et le droit à l’erreur existe. Mais nous assumons cette anticipation, partagée par d’autres communes.

Notre culture n’accepte pas d’herbes et principalement dans le cimetière. Il faudra sans doute du temps pour faire évoluer notre perception. Si nous souhaitons respecter nos morts, respectons les vivants. N’utilisons donc pas de pesticides."