Pour rappel, le recensement de la commune a lieu du 14 janvier jusqu'au 15 février. C'est une opération obligatoire.
Les habitants vont recevoir dans votre boîte aux lettres des codes d'accès pour réaliser eux-même leur recensement en ligne avant le mardi 20 janvier. Après cette date, les agents recenseurs passeront au domicile des personnes n'ayant pas fait la démarche en ligne. Merci de leur réserver le meilleur accueil.
Pour les personnes qui n'ont pas d'ordinateur mais qui souhaitent remplir le formulaire en ligne, un ordinateur en libre-service est disponible au premier étage de la mairie et à la médiathèque. Toutefois, les agents municipaux ne pourront pas vous accompagner dans cette démarche, seuls les agents recenseurs sont habilités. Merci de votre compréhension.
Au
vu des fortes chaleurs attendues encore pour les jours à venir, la municipalité a décidé d'enclencher son plan canicule. Un registre des personnes isolées âgées de plus de 65 ans et/ou handicapées permet aux agents municipaux de prendre contact avec ces personnes afin d'apporter conseils et assistance et d'être attentifs aux situations à risque. Pour vous inscrire, ou pour inscrire quelqu'un (avec son autorisation), contactez le CCAS au 05 49 29 28 06.
Nous invitons tous nos concitoyens à respecter les recommandations énoncées sur le document ci-dessous et à être solidaires des personnes isolées.

La commune cherche à être attractive pour d’une part que les habitants s’y sentent bien, et d’autre part, attirer des touristes. Cette politique se décline à travers plusieurs axes.
Si vous souhaitez davantage de renseignements sur le tourisme en Pays Mellois, veuillez cliquer sur Tourisme.
À Chef-Boutonne, nous avons la chance de bénéficier de tous les styles d’hébergement (hôtel, gites, chambres d’hôtes, village vacances, terrain de camping, aire de camping car). Voici les principaux liens de ces sites :
la héronnière, le moulin de Tréneuillet.
Le musée à Javarzay vous attend aussi pour une visite : site internet.
Notre commune est homologuée pour la marque “petites cités de caractère” et regorge de trésors que vous pouvez visiter en vous promenant à pied. Le site suivant présentes la Petites Cités de Caractère, PCC.
PARCOURS DECOUVERTES DE LA VILLE
Chef-Boutonne : les lieux incontournables
Château de Javarzay
Du XVIe siècle, l’un des premiers châteaux Renaissance en Poitou.
Un espace muséographique, mis en place en 2022, avec 3 univers est ouvert à la visite :
* l’architecture de la Renaissance,
* les coiffes et bonnets du XIXe siècle
* Jean-François Cail, grand capitaine d’industrie du XIXe siècle, né à Chef-Boutonne.
La Grange aux souvenirs
Une réalisation de l’association des Amis du Château :
Il s'agit de la mise en scène, sous forme de saynètes, des métiers d’autrefois et de la vie quotidienne à Chef-Boutonne.A proximité également, à voir la Maison des Lavandières (lavoir du château).
La Coulée Douce
Cet espace est principalement dédié à la promenade et à la détente (halte cycliste, lieu de repos ou de pique-nique).
Elle est située, en partie, sur l'ancienne voie ferrée (ligne Niort-Ruffec ouverte en 1885 et Saint-Saviol-Saint-Jean d’Angély en 1896).
Eglise Saint-Chartier
Il s’agit d’un édifice roman du XIIème siècle avec un chœur Gothique du début du XVIe siècle (nécropole familiale des Rochechouard).
Elle fut classée Monument historique en 1840.
L’ancien portail du prieuré (à droite de l’église) sur lequel il peut être observé une Salamandre, emblème de François 1er.
Hôtel de ville
Demeure néo-classique de 1830, ayant appartenu à Jean-François Cail, qui désirait en faire un hospice pour personnes âgées. Son buste peut être observé sur le fronton de l’édifice. En 1900, la Municipalité de Chef-Boutonne en fait l'acquisition pour y établir l'hôtel de ville. Dans le parc, à admirer, un remarquable Cèdre bleu de l’Atlas.
Place Pré
La place créée en 1857, fur la propriété de Joseph-Henri Pré, Médecin,
Elle devint par la suite, l'ancien champ de foire aux moutons de Chef-Boutonne.
Aujourd’hui, l’espace de 1 800 m² est planté d’espèces florales, fruitières et doté d’un rucher municipal pédagogique et d’une petite vigne.
Place Cail et les Halles
Réhabilitée en 1992, la place Cail a été réalisée grâce à un don de 10 000 francs par Jean-François Cail, célèbre industriel du XIXème siècle. Aujourd'hui, elle est le cœur d’activités de la commune grâce à de nombreux commerces et services.
Un marché hebdomadaire y a lieu tous les samedis matin.
La Maison Cail
Petite maison de la famille Cail, parents de l’entrepreneur du XIXème siècle, Jean-François Cail, grand capitaine d'industrie de la première Révolution industrielle.
Son père, charron, était également sacristain en l'église Notre-Dame située à proximité.
Eglise Notre-Dame
Construite en 1830, l’église Notre-Dame fut bâtie par l'architecte Pierre-Théophile Segrétain (1798-1864), sur un modèle d’inspiration antique (comme l'église de la Madeleine à Paris). Dans la Sacristie, se trouve une pierre tombale gravée de Constantinus Petrus Miles (Chevalier du XIIIe siècle).
Place Malesherbes et remparts du château
Sur ce promontoire, dominant la ville, se trouvent les vestiges de l’ancien château fort de Chef-Boutonne, détruit entre la fin du XVIIIe siècle et 1813 (à observer : les vestiges de la Tour de la Grole et d'une partie de la muraille d’enceinte). Derrière l’église, un panorama sur la ville et sur ses toits expliqué par une frise émaillée pour une vision à 90°.
La Source de la Boutonne
La Source de La Boutonne, en provenance des contreforts du massif Central, se trouve au pied de l'ancien château de Chef-Boutonne. Son parcours est de 100 km jusqu'au fleuve Charente à Tonnay-Boutonne. A découvrir, un lavoir, remarquable, doté également d’un abreuvoir pour les troupeaux et d'anciens bains douches.
L'étang du Château
Créé en 1996, l'étang est un espace de pêche (de fin février à la mi-décembre), ouvert aux passionnés comme aux amateurs. Entouré par la Boutonne, le parc dans lequel il se trouve, est également doté d'un arboretum exceptionnel d'une cinquantaine d'espaces d'arbres et d'arbustes (115 panneaux permettent de les identifier).
La Vallée de la Boutonne
En Zone Natura 2000, nommée "Vallée de la Boutonne", elle ne fait pas moins de 7 333 hectares. Sont concernés la rivière Boutonne et ses affluents principaux, la Belle, la Béronne, la Berlande, la Bellesébonne, la Boudoire et les 41 moulins à roues (farine, huile ou papier) présents sur le site, dont 14 sur la commune.

Le centre communal d'action sociale (CCAS) est un établissement public chargé de mettre en œuvre la politique sociale de la municipalité à l'échelle de son territoire. Autonome dans sa gestion, il dispose d'un conseil d'administration (dont le maire est président) et de moyens propres pour mener à bien ses missions.
À Chef-Boutonne, le CCAS, qui est à la disposition du public :
- propose un appui administratif pour la constitution de dossiers tels que : demande de CMU-Complémentaire, demande de carte de stationnement pour personne handicapée, CAF, retraite, aides départementales ou nationales…
- a mis en place des aides à destination des enfants (piscine, sport, cinéma …) et des adultes (permis de conduire, prêts …)
- assure des missions obligatoires telles que : demande d’aide à domicile pour personne âgée (Conseil Départemental), élection de domicile SDF … et entretient des relations avec ses partenaires tels que la CAF, Pôle Emploi, etc.
Vous êtes reçu dans les bureaux du CCAS à la Mairie de Chef-Boutonne, au 1er étage à droite, par Madame Isabelle Dubé aux horaires suivants :
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Lundi
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Mardi |
Mercredi |
Jeudi |
Vendredi |
| Matin |
Fermé au public
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9h30 à 12h30 |
8h30 à 12h30 |
8h30 à 12h30 |
Fermé au public |
| Après-midi |
13h30 à 17h00 |
13h30 à 17h00 |
Fermé au public
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13h30 à 17h00 |
Fermé au public |
Pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer en Mairie, possibilité de visite à domicile, sur rendez-vous (appelez la Mairie au 05 49 29 80 04).
Les aides du CCAS : lien vers document couleur à la une

Les élus lors de la séance du 27 avril août 2018, ont validé leur intention de fusionner leurs communes au 1er janvier 2019. Ils ont validé en même temps une charte attestant de leurs volontés communes.
La présente charte a pour objet de rappeler l'esprit qui anime les élus fondateurs ainsi que les principes fondamentaux qui doivent s'imposer aux élus qui seront en charge de la gouvernance de la Commune Nouvelle.
Consulter la charte

Tillou, tire son nom de « Theil » soit Tilleul en langue poitevine. Le tilleul est très présent dans le village et l'un des plus beaux spécimens, classé arbre remarquable, est situé sur la place de l'église.
Aujourd’hui, la commune historique compte 335 habitants.
L'église Saint-Sulpice se singularise par son clocher-mur, sa nef romane dont seule subsiste la porte sud et son retable remarquable en voie de classement.


Historique de Tillou
La première mention que l’on trouve de Tillou fut faite le 6 janvier 817 : il s’agit du don fait par un prêtre du nom de Bernier (ou Besnier) à un sieur Rainaud d’un immeuble sis ‘In vicario Metulense (Melle) in villa Tillioli ».
Une vicaria était une division administrative, et une villa un vaste domaine et parfois toute une paroisse comme dans le cas présent.
La Villa Tilliolum tire peut-être son nom de ce qu’elle était construite en un lieu planté de tilleuls, arbre qui poussait jadis à l’état sauvage en cette région.
Du XVII siècle au XIX siècle, le bourg possédait une halle. Un marché s’y tenait chaque mardi. Lors des trois foires annuelles s’y vendaient quelques bœufs, des brebis et des pourceaux.
Entre les deux guerres, la commune était très active dans l'exploitation agricole. Les fermes moyennes atteignaient 20 à 25 hectares. De plus, elle possédait trois moulins à eau, couplés chacun avec un moulin à vent, quatre puits communaux, deux écoles (une de garçons et une de filles).
La halle à côté de l’église fut démolie en 1920, pour laisser place au monument aux morts.
La grande guerre a en effet marqué durement la commune : 22 habitants sont déclarés morts pour la France.
Pendant la débâcle de la seconde guerre mondiale, de nombreux ardennais ayant tout perdu, furent accueillis.
LE LOGIS ET LES SEIGNEURS
Le logis de Tillou relevait de la baronnie de Gascougnolles. Une partie de la commune était du ressort de la baronnie de Melle. La paroisse dépendait de la prévôté, de l’archiprêtré de Melle et de l’élection de Saint-Maixent.
À la suite de différentes alliances matrimoniales, la seigneurie de Tillou déjà évoquée dans différents textes dès 1437, passa définitivement à la famille de Nossay en la personne de François de Nossay. En 1698 la seigneurie appartenait à Jacques de Nossay, chevalier, seigneur de la Forge, demeurant en son château de Tillou. La branche Tillolaise des De Nossay s’éteignit en novembre 1818 avec le décès de Louis Alexandre de Nossay dernier homme de la famille, réputé bossu et très laid. Il était néanmoins père d’une fille illégitime nommée Marie Forgette car née au domaine de la Forge (Montigné) et dont la mère n’était autre que sa servante Marie Bouquet. Elle fut reconnue par son père, et épousa un vitrier de Chef-Boutonne signant ainsi la fin de l’histoire des De Nossay à Tillou. Signalons enfin que les seigneurs de Tillou étaient protestants au tout début de leur installation à Tillou.
Elle lui rapportait 3 000 livres de rente. Le seigneur de Tillou n’avait pas le droit de nommer des notaires : c’est le seigneur de Gascougnolles, son suzerain qui les établissait sous sa juridiction. Deux procureurs fiscaux : Guillaume Bonnet et Jean-Louis Augustin Minot ont été les époux successifs de Dame Ambroise Dorothée Hérissé, la mère des « Demoiselles de Beaumoreau ».

La Bataille, doit son nom à une opposition armée sur ses terres entre Poitevins et Angevins, entre les neveux du comte d'Anjou Geoffroy Martel et le duc d'Aquitaine, Guy-Geoffroy, connu sous le nom de Guillaume VIII, en 1061. Cette bataille, a été une guerre de territoire, à une époque où l’Aquitaine représentait un vaste duché s’étendant du sud de la Loire aux Pyrénées.
En 1744, La Bataille comptait trois petites métairies et 150 habitants. C’était une plaine sèche, sans prairie, et les cultivateurs devaient aller acheter leur foin dans les paroisses voisines.
Soixante ans plus tard, on y trouvait une tuilerie et un moulin à eau qu’un petit ruisseau faisait tourner six mois par an. Quelques terrains étaient plantés en vignes, mais le vin que l’on en obtenait était de médiocre qualité.
La Bataille (628 hectares) comptait 162 habitants en 1821. Ils étaient 200 en 1846, 180 en 1881, 166 en 1911, 139 en 1921, 156 en 1931, 106 en 1975, 88 en 1992.
Le village compte aujourd’hui 72 habitants, il se situe à 2,38 km de Chef-Boutonne.
Aujourd’hui, il ne reste plus de trace de ce combat. Néanmoins, les terres de La Bataille restent marquées par leurs surprises, car des agriculteurs sont déjà tombés sur des morceaux d’armes en travaillant leurs terres.
De plus, les lieux-dits entretiennent l’histoire grâce à leurs appellations. À l’entrée du village en arrivant de Lussais, le champ « Bataille », « le Joug », « les Bourgs sanglants », « les Signaux » ou « la Chaume », un carrefour où, partout où l’on a creusé, on aurait retrouvé des ossements de défunts.


Vous pouvez trouver ci-joint une photographie qui conte l'histoire de Guy Geoffroy.
LA VARENNE A TRAVERS LES SIECLES
Les vestiges d’un camp romain de soixante-dix mètres de côté ont été découverts au lieu-dit « Le Chatelier », appellation caractéristique, à proximité du hameau de la Varenne.
Tout près de là se dressait, à l’époque féodale, une petite place-forte.
Autour de la ferme qui l’a remplacée subsistent encore une partie de ses douves.
Le château appartenait au XVe siècle, à Guillaume Montferrand, dit Perceval, seigneur de Lusseray et de la Varenne. Il prit le parti du roi, au temps de la Praguerie, et lorsque Melle fut occupée par les troupes du duc d’Alençon, chef des factieux, Montferrand et ses amis contribuèrent à la prise de la ville. Charles VII lui en sut gré. Six ans plus tard, lorsque Montferrand, redouté loin à la ronde, fut accusé de brigandage, le roi Charles VII lui accorda des « lettres de rémission » équivalant à son acquittement.
François de Mallevaud seigneur de la Varenne, servit au ban du Poitou en 1639. Gabriel Benjamin de Mallevaud, nommé maire de La Bataille en 1792, décéda la même année. Claude de Mallevaud, capitaine dans les troupes royales, se maria à Fort-de-France, en 1681 et en 1692. Certains de ses descendants, parmi lesquels plusieurs marins et soldats, résidèrent à la Martinique jusqu’à la Révolution.
Né à la Varenne en 1711, Charles-Gabriel Mallevaud combattit en Vendée avec l’armée catholique et royale. On le crut émigré, et ses biens, confisqués au profit de la nation, furent vendus le 23 octobre 1796.
L’EGLISE
L’église paroissiale Saint-Gilles, d’un revenu de 500 livres en 1769, était à l’origine, un modeste édifice roman. Il a été reconstruit au XIXe siècle. Le clocher, qui avait été refait, s’effondra et tomba sur la toiture. On le releva en 1882.
Un accident est survenu ce matin du 20 mars 2025 place Cail, impliquant une voiture qui a percuté l'un des piliers des halles. Heureusement aucun blessé n'est à déplorer, et l'intervention des pompiers, de la gendarmerie et des services techniques municipaux a permis la sécurisation du site. En effet, l'impact a entraîné un effondrement partiel des halles.
L'accès à la zone est bien entendu formellement interdit. La municipalité prendra toutes les mesures nécessaires pour préserver ce bâtiment emblématique de notre commune.
Le marché aura bien lieu samedi matin, la réorganisation des étals est en cours pour trouver un emplacement sécurisé à chacun.

Crézières, est située à 5 km de Chef-Boutonne, c’est la plus petite cité du sud des Deux-Sèvres avec sa superficie de 4,25 km². Cette ruralité compte aujourd’hui un peu plus de 40 habitants, ce qui fait d’elle aussi le village le moins peuplée.
L’ancienne commune se compose de deux « villages ». Le bourg construit principalement sur le versant sud-est de la vallée de la Doue où était édifiée l’église Saint-Grégoire, puis le hameau de Ouismes érigé sur la colline d’en face, d’où viendrait son nom (Ouismes : la hauteur) et de deux maisons dans le hameau de Semoussais.
Il est fait mention pour la première fois de la paroisse de Sanctus Gregorius de Crazeriis (littéralement Saint-Grégoire-du Creux) dans un registre des titres de propriété (cartulaire) de Saint-Jean-d’Angély en 1119.
L’église fut donnée à l’abbaye de Saint-Jean-d’Angély par l’évêque de Poitiers, Guillaume 1er en 1120. Comme beaucoup d’édifices religieux, elle fut vendue et détruite à la révolution. Seuls quelques vestiges sont encore visibles de la route de Semoussais, dans une propriété privée.
Le cimetière qui confère aujourd’hui son originalité au village date de 1779. Les défunts, à l’exception des protestants, étaient préalablement inhumés face à l’église Saint-Grégoire.
L’église actuelle date de 1860.


Ce village, se voit rattachée au canton de Chef-Boutonne en 1955, à la demande des habitants de la commune, autrefois rattachée avec le canton de Brioux-sur-Boutonne.
L’activité a toujours été essentiellement agricole, il n’y a jamais eu de commerces à Crézières.
Terre de poly-élevage et de polyculture, le village faisait autrefois partie de « l’appellation » Cognac et la vigne s’étendait sur une soixantaine d’hectares, soit environ 15 % de la surface agricole.
Le village a obtenu le label « villes et villages fleuris », grâce aux actions de la municipalité et des habitants qui ont eu envie de rendre leur cadre de vie plus agréable.
Commune Nouvelle
Une commune nouvelle c'est la fusion de plusieurs communes entre elles.
Cette commune nouvelle est constituée en lieu et place des communes historiques de La Bataille, Chef-Boutonne, Crézières et Tillou. Elle a pris son origine le 1er janvier 2019.
La commune nouvelle a pour nom "Chef-Boutonne". Son chef-lieu est fixé au chef-lieu de l'ancienne commune de Chef-Boutonne.
En savoir plus.
Merci de votre message. Nous reprendrons contact avec vous très prochainement.
Horaires d'ouverture du Secrétariat de la Mairie de CHEF-BOUTONNE
Mairie de Chef-Boutonne
7 avenue de l'Hôtel de Ville
79110 Chef-Boutonne
05 49 29 80 04
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Lundi, Mercredi, Vendredi : 9 h à 12 h 30 et 14 h à 17 h
Mardi, Jeudi : 14 h à 17 h 00
Horaires d'ouverture du Secrétariat de la Mairie de TILLOU
Mairie de Tillou
1 Place de l'Eglise - Tillou
79110 Chef-Boutonne
05 49 29 33 23
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi : 13 h 30 à 17 h
Horaires d'ouverture du Secrétariat de la Mairie de CREZIERES
Mairie de Crézières
3 rue de la Mairie - Crézières
79110 Chef-Boutonne
05 49 29 61 88
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Jeudi : 9 h à 12 h 30
Horaires d'ouverture du Secrétariat de la Mairie de LA BATAILLE
Mairie de La Bataille
10 rue de l'Arbalète - La Bataille
79110 Chef-Boutonne
05 49 29 62 27
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Mardi : 9 h à 12 h 30
Une commune nouvelle c'est la fusion de plusieurs communes entre elles. Cette commune nouvelle est constituée en lieu et place des communes historiques de La Bataille, Chef-Boutonne, Crézières et Tillou. Elle a pris son origine le 1er janvier 2019. La commune nouvelle a pour nom "Chef-Boutonne". Son chef-lieu est fixé au chef-lieu de l'ancienne commune de Chef-Boutonne.
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Le mot du maire 
Cet édito est le dernier du mandat 2020-2026 puisque les élections municipale et communautaire auront lieu dans quelques jours, en mars. A chaque renouvellement, des élus souhaitent cesser leur mission de conseiller municipal. Je veux ici les remercier, très sincèrement.
Lire la suite...
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Chef-Boutonne situé à 80 km de Poitiers (Futuroscope), 100 km de la Rochelle, 40 km de Niort (la Venise Verte) et à 60 km d 'Angoulême. Cette petite bourgade de campagne doit son nom à la rivière la Boutonne, qui prend sa source au cœur de la ville, sous le Lavoir de la rue de la Fontaine, d'où le nom de "chef" pour la tête de la Boutonne.
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Quelles sont les prochaines manifestations prévues à Chef-Boutonne ?
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AIDE A LA PERSONNE (Association ADMR)
Aide à Domicile en Milieu Rural (services d’auxiliaires de vie et d’aide ménagères) Espace Voltonia, Place du Petit Maure 79110 CHEF-BOUTONNE
05.49.29 56 89 |
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APPUI ET VOUS Sud Deux-Sèvres
Informations et orientations gérontologiques
0809.109.109.
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PORTAGE DES REPAS
PMI (PROTECTION MATERNELLE INFANTILE)
Madame TOUZOT (puéricultrice)
Lieu : rue des Trois Versennes
Horaires : sur rendez-vous au SAST de Melle
: 05 49 27 02 28

La commune de Chef-Boutonne a délégué son service d'eau à Véolia, pour toutes informations supplémentaires veuillez contacter 05.61.80.09.02.
L'eau est gérée par SMAEP 4B pour La Bataille, Crézières et Tillou, disponible au 05.49.07.74.31.
Rapport du Maire sur le Prix et la Qualité de l'eau
: Année 2019 - RPQS
: Année 2018 - RPQS
: Année 2017 - RPQS
: Année 2015 - RPQS

Assainissement
La Commune est desservie par un service d'assainissement collectif et autonome à l'exception de quelques villages.
C'est la Communauté de Communes Mellois en Poitou qui est en charge de ce service.
Adresse : 2, rue du Simplot 79500 Melle
Téléphone : 05 49 29 13 16
Plus d'information sur : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.